New York Story

4 filles et un apart.
 
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 Slavicha Mérèse(valider)

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Slavicha Mérèse
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Nombre de messages : 16
Date d'inscription : 29/10/2006

MessageSujet: Slavicha Mérèse(valider)   Dim 1 Avr - 11:39

Identité:

  • Prénom
    et nom :
    Slavicha Mérèse
  • Date
    de naissance :
    28 octobre 1990 – 17
    ans
  • Sexe
    :
    Féminin
  • Année
    d'étude :
    En train de rattraper son secondaire 3
Physique:

  • Cheveux
    :
    De court cheveux noir encadre son beau visage.
  • Yeux/ regard : Ses yeux d’un gris sombre engendre son regard sauvage.
  • Visage / expression et couleur de peau : Un visage qui inspire
    l’innocence et l’agressivité est couvert d’une peau un peu bronzé, tel sa mère
    lui a légué.
  • Taille: Grande d’environ 1,77m.
  • Corpulence: Mince, mais plutôt robuste.
  • Signeparticulier : Un tatouage en forme de lotus est gravé sur son épaule gauche, sans oublié son style vestimentaire hors du commun.
Caractère:

  • Qualités: Slavicha est une jeune fille débrouillarde qui se fou de quoi le monde peu penser d’elle. Personne ne réussit à l’influencer ou à la faire changer d’idée. Elle sait ce qu’elle veut dans la vie et elle fait tout pour accomplir ses pensées.
  • Défauts: Elle direct, ce qui peu mettre des personnes mal allaise. Elle a de mauvaise manière et est impolie. Elle est, malgré elle, une grosse tête de cochon. Elle est susceptible par moment. Elle n’hésite pas, et agi avant de penser.


  • Ce qu’il aime et ses passions : Depuis qu’elle a passé au travers de ses 14 ans, elle adore manger. Elle aime s’imaginer un petit monde à elle, croire qu’en fait elle est un grand mannequin aussi jolie que Rachelle ou bien croire qu’elle est une lutteuse professionnelle aussi forte que Cyrcé. Sa plus grande passion est la musique. Elle ne croit pas avoir passer au travers de toutes ces choses sans avoir eu recours à la musique. Elle adore se faufiler dans les boîtes de nuits et danser.
  • Ce qu’il déteste et ses phobies : Elle n’aime pas parler dans le dos des gens et elle n’aime pas quand le monde fait ça. Elle haït lorsqu’il y a de gros orage ou quand le vent devient si fort qu’il nous coupe le souffle. Elle a l’impression que ces éléments naturels vont lui tomber dessus ou l’emporter loin de son petit monde.
  • Tic : Elle a la manie de jouer avec son nombril qui est décoré d’un piercing.
Histoire:

  • Origine/ Nationalité / Ascendance (sang) : Du sang Américain pur coule dans ses veines.

    • Localisation géographique : À la bordure de New York city, jusqu’à ce que j’y déménage en plein centre avec Zay.
    • Style d'habitation : A house.

    </li>
  • Histoire
    Mon histoire, ma vie de fou. It’s so crazy baby… Tout débute lorsque cette femme qui a souffert pendant plus de 24h pour enfin donner une chance à cet être imprévue de vivre une vie « normal ». Cette femme (fière de dire que c’était ma mère) est morte ce jour même qui était le 28 octobre d’une hémorragie interne et qui fut enterré le 31 octobre en l’honneur des défunts. Mon père m’éleva seul dans un grand logement. Il croyait toujours que c’était moi qui étais la cause de la mort de ma chère mère. Pourtant il continua sa vie, noyant sa peine dans son travail qui l’occupait constamment et se défoulant
    parfois sur moi, me faisant avaler quelque coup à la figure et au corps. J’ai compris qu’il avait fini son deuil lorsque j’avais 7 ans. Je l’avais surpris au lit avec cette femme qui devint bientôt ma belle-maman. Elle s’occupait de moi, prenait soin que je mange bien, que je dorme toutes mes nuits et elle avait même apaisé la souffrance de mon père. Elle avait amené beaucoup de bonheur
    dans la minuscule famille que nous étions, surtout avec son chien Luluz qui était un de mes confidents.

    Mon père m’avait inscrite, à la veille de mes 6 ans, à une école primaire piteuse. Il avait fait ce geste pour se débarrasser
    d’une grande tâche qui était de me surveiller. Je ne réussissais pas à me faire accepter, peut-être parce que j’étais un peu indépendante ou bien que le monde qui m’entourait semblait surtout fou. C’est à ma deuxième année que j’ai enfin rencontrer une fille nommé Isabella Lacombe. Elle était toute sauf folle. Elle ressortait de l’ordinaire, bien sûr en étant enfant de riche, on ne pouvait être à la même hauteur que la classe moyenne. Isa était comblé par les sous que ses parents lui donnaient et de l’amour qu’ils avaient pour elle. Je l’adorais, l’admirais. Sa démarche était gracieuse, ses mots bien prononcer. J’aurais tellement voulu être comme elle…

    Ce que je trouvais le plus étrange dans cette histoire c’est que les autres étudiants de l’école ne semblaient pas la remarquer. Comment font-ils pour ne pas voir cette fille? Enfin. C’est au côté d’elle que j’ai passé (de justesse) au travers de mon primaire qui fut très mouvementé.

    C’est à mes 9 ans que je découvris le secret de la nouvelle femme de mon père. Elle avait trois filles. Tous plus âgé que moi, tous ayant un caractère plus agressif et méchant que moi.
    La plus vieille se prénommait Rachelle. Une beauté inexplicable émanait de cette jeune femme. Pourtant, elle avait un sale caractère, mais ses longs cheveux d’or et ses yeux d’un bleu qui inspirait une sensualité hors du commun, laissaient ses paroles blessantes voguer vers un autre monde.
    La seconde était Cyrcé. La plus sadique du trio, elle ne laissait sa place à personne. Elle frappait sans avertir, blessant ton mental en quelque phrase. Elle s’amusait à être un gars manqué et son style vestimentaire laissait à désirer. Je me faisais la plus petite possible la première fois que je l’ai vu et j’essayais de m’échapper de son emprise à chaque fois que j’avais affaire à elle.
    La plus jeune se nommait Kaïra. Elle était plutôt maladroite et savait faire attiré l’attention vers elle. En plus, elle obtenait tout ce qu’elle voulait, car elle était très persuasive. Elle avait sans aucun doute, le caractère de ses grandes sœurs, mais restait toujours la plus gentille. Je me souviens encore des coups que les trois me faisait. Des choses que jamais je n’aurais fait, et ceci enfla la colère que mon père avait sur moi. Je crois que la chose la plus pire qu’elles mon faite faire, était de tué Luluz. Mon confident, mon ami pour la vie. Il était blessé à la patte et celle-ci avait enflé considérablement depuis quelques jours. Du pus en sortait en quantité inquiétante chaque jour. Ma belle-mère m’avait dit qu’elle l’enverrait voir le vétérinaire pour me rassurer. Pourtant, selon Cyrcé, ce n’était qu’un prétexte pour qu’ils puissent aller le tuer. Rachelle appuya ses paroles ainsi que Kaïra. Alors elles m’ont demandé : « Pourquoi ne pas le faire toi-même? Je crois que Luluz ne serait pas fâché contre toi. Enlève lui cette douleur folle qui l’accable. Ne voudrais-tu pas que quelqu’un s’occupe de toi si tu souffrais autant? »

    J’avais réfléchi un moment, mais ce n’était pas assez pour me rendre compte de ce que j’ai fait.

    Le soir même, je me rendis à la cuisine suivit de mes belles-sœurs. Cyrcé me tendit un couteau et me dit : « Enfonce lui cela dans la gueule jusqu’à ce que ça transperce son cerveau.» Je pris une
    grande respiration puis, décidé, j’empoignai le couteau. Je me dirigeai vers Luluz, qui dormait à point fermé. Je me penchai vers lui. Je voyais à peine ce que je faisais, des larmes embrouillaient ma vue et les ténèbres qui nous entouraient n’aidaient en rien. Je me mis à le flatter. Il se réveilla doucement. De ces yeux noirs il me regardait, me transperçait comme que j’allais faire. Ce fut la bataille lorsque j’essayai de lui ouvrir la gueule, il poussait parfois quelque
    cri de mort qui fut à chaque coup éteint par un coup de couteau dans son museau. Il devenait de plus en plus et je pu finalement lui ouvrir la mâchoire. C’est à ce moment que mon père et sa femme entra en scène. Je les regardai et avant qu’ils aient pu faire un geste, j’enfonçai dans son palet la lame qui transperça sa tête, jusqu’à en ressortir de l’autre bord. D’un coup, j’enlevai le couteau, puis me leva en me retournant vers mes parents. Les mains en sang, quelques goûtes parsèment mon visage. Je les regardai tremblante, tandis qu’eu, était sidéré. Un lourd silence c’était abattis jusqu’à ce que je n’aille plus la force de retenir l’arme du crime qui tomba avec bruit sur le sol. Comme si ce son avait réveillé mon père, il se rua sur moi. Il me pris d’un bras et me rejetai sur un mur. Je poussai un cri de douleur et pleurais de plus belle. Il se contenta de crier :

    - Meurtrière! Ça ne te suffisait pas de tuer ta propre mère. Il fallait vraiment que tu tus ton chien en plus! Meurtrière, une putain de meurtrière! Tu ne mérites même pas que la vie s’ouvre à toi! Yäri, n’aurait pas dût se sacrifier pour une fillette comme toi!

    Sur ce, il me repris et me lança dans ma chambre. Cette nuit là, je n’avais même pas réussi à fermer l’œil. Mes belles-sœurs riaient l’autre bord de la porte et elles semblaient être très contente de leur coup. Une rage montait en moi, me brûlant les poumons…à ce moment, je ne me souviens plus très bien de ce qui se produit plus tard.

    À mes treize ans, je fréquentais un école secondaire qui se nommait R.O.S. ce qui signifiait : the Road Of the Success. Isabella disparu de ma vie. Pendant quelque mois, j’étais seule, jusqu’à ce que je rencontre Magdelle Grunt et ensuite Valfin Delvincourt. Valfin me disait tout le temps que j’étais grosse et que devrais faire de l’exercice, tandis que Magdelle me déconseilla de suivre ces mots. Pourtant c’est vrai que j’étais grosse pour mon âge. Je pesais
    tout de même 110livres. C’est énorme pour une fille de mon âge, vous ne trouvez pas? Je suivai un régime très stricte, mais pas trop, pour ne pas offusquer Magdelle. J’essayai de maintenir un équilibre entre les deux. Enfin, après un mois, je pesai au moins 95 livres. C’était déjà beaucoup mieux. J’essayais de maintenir le poids, mais c’était très difficile. Jusqu’au jour où Magdelle me fit remarquer :

    - Slavicha! Tu es trop mince! Tu veux qu’on voie que ton squelette, tu veux que le monde lorsqu’il te regarde soit dégoûté. C’est dégueulasse et je suis sûre que ce n’est pas ce que tu désires du monde. Arrête de sauter des repas. Arrête de te tuer en faisant de l’exercice, putain, sois un fille accompli et fière de ton
    corps, arrête de ne penser qu’à ça! Réveille!

    Elle m’avait pris et me secoua dans tout les sens en me criant :
    « Réveille! ». Dans les jours qui suivirent, elle me tenait loin de
    Valfin et regardai si je mangeai comme il le faut. Je pris vite du poids et me sentait un peu mieux par moment.

    Je ne fini pas mon secondaire, j’arrêtai à la troisième, n’étant plus capable de continué. Magdelle m’avait abandonné et je me fis mettre dehors de chez mon père. J’essayai de retrouvai Valfin, mais je ne le trouvai nulle part. Je noyai ma peine avec d’autre ami. Prenant une petite puff par ci et une autre par là. Je m’arrangeai pour coucher chez une connaissance différente à chaque soir. Parfois je n’avais aucune place, je dormais donc à la belle étoile.

    À mes 16 ans, je rencontrai Zay. Un homme de culture japonaise, qui faisait battre mon cœur comme jamais un homme n’eu fait. Il m’hébergea chez sa mère, qui elle, était très sympathique. Il m’encouragea à finir mon secondaire et c’est ce que je fis. Je rencontrai une autre personne dans cette école qui se nommait :
    Joëlle Pinson. Elle était et est encore ma meilleure amie. Mon amoureux trouve toujours cela bizarre quand je l’invite et commence à faire de grosse discutions avec. Parfois elle vient manger à la maison et ma belle-mère me regarde comme si je faisais quelque chose de grossier. Il parait qu’elle s’inquiète pour moi, pourtant je n’ai rien fais qui puisse paraître étrange. Encore une fois, cette amie passe inaperçue auprès de Zay et ma belle-mère. Je ne
    comprend pas pourquoi, je ne sais pas ce qu’ils ont, mais bon. Peut-être qu’ils ne l’aiment pas, enfin, je m’en fou moi je l’adore…

  • Scolarité: A fait à moitié son secondaire et a lâché pendant deux ans, jusqu’à ce qu’elle reprenne et recommence à partir du secondaire 3.
  • Options choisies: Math, Français, Biologie, Anglais, Histoire…[/b]

  • Famille
    :
    * Pierre Mérèse : Père de Slavicha, a 46 ans.

    * Yäri Liogoul : Défunte mère de Slavicha, morte à 31 ans.

    * Lionnel Ramchec : Belle-mère de Slavicha, possède 44 ans.

    * Rachelle Ramchec : Demi-sœur de Slavicha, a 23 ans

    * Cyrcé Ramchec : Demi-sœur de Slavicha, a 21 ans.

    * Kaïra Ramchec : Demi-sœur de Slavicha, a 19 ans

    *Luluz : Chien de la belle-moma.
Autre :

  • Avez-vous votre permis de conduire? Nah!
  • Ses rêves et ambitions pour l’avenir : Rêve de devenir D.J. dans une boîte de nuit.
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Carolina Diaz
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MessageSujet: Re: Slavicha Mérèse(valider)   Dim 1 Avr - 11:48

valider et Bienvenue!!
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Slavicha Mérèse(valider)
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