New York Story

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 Carlos Diliomy (valider )

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Carlos Diliomy
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Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Carlos Diliomy (valider )   Sam 21 Oct - 17:19

Identité :

  • Prénom et nom : Carlos Diliomy
  • Date de naissance : Quand les feuilles se sèche car leur abreuvement coule le long de fine crevasse de ses cuisses d'arbre, plus précisément dans les tours de deux jumelle qui se colle entre elle et qui sont si seule qu'elle se dédouble en deux.... 22 Octobre
  • Sexe : Mon extérieur et ma parure ne le démontre t'il pas déjà assez...

Physique :

  • Cheveux : Mes cheveux d'artiste sont souvent mit de coté pendant mes longues agonnie à la conquête de cette recherche intérieur vers l'écriture fantastique de nouvelle péripécie de la vie, écrivain et savant je me joue du monde en le prenant de lui même en chaîne par leur insouciance immortelle. Mis long, je suis un homme extévertie qui aime choqué et suprendre le monde, j'espère vous ferez partie du mien.
  • Yeux / regard : Mes yeux sont nuit folle ou même si mon apparence répugne certain, d'autre l'anguiront de l'attente de mes heures devant une plume et un parchemin se brouillant de mes doigts ussé et salit par l'encre qui coule le long de celle-ci quand dans un passage de réflexion le liquide se glisse le long du bois et s'accroche à ma peau. J'ai toujours l'air d'avoir les yeux mis clos et je suis souvent dans la lune, par ma grande ambition de devenir un écrivain réputer au travers de ses vieux croutons de la littérature du monde magique.
  • Visage / expression et couleur de peau : J'ai une peau blanche imaculée, je ne suis guère souvent à l'extérieur et mon teint en prend un sacré coup, vous pouvez me croire. On m'as un jour commenté en me désignant comme un rat de bibliothèque. Certe j'en suis un dans un certains, sens, mais j'aime aussi prendre l'air et faire des marches. Quand mes émotions passe sur mon visage, tout le monde peuvent me deviner.
  • Taille : 185mètre, un homme grand et aussi grand intellectuellement, j'adore le savoir, et pour être grand dans la vie me dissait ma mère, il fallait murir dans notre tête avant. Allors je pense avoir réussie les deux et espère que ma mère est fière de moi ou elle est en se moment.
  • Corpulence : J'ai été nominée dans le magazine Elle Sorcière l'homme le plus séduissant, on m'as fait éloge de mon 6pack et de bien autre chose dont que je ne peut caché à la gente féminine.
  • Signe particulier : J'ai un gros nez, même la plupart des femmes le trouve dérangeant, mais quand on voit le reste j'espère que se petit contre temps leur fait changer d'idée.

Caractère :

  • Qualités : Je suis un homme généreux et qui aime aussi recevoir, comment seras fait demain, avec une belle journée qui éclaireras ma plume et mon parchemin, je pourrais veiller le plus tard possible pour finir ses ouvrages. Je suis un être égosantrique et qui ne peux donner se carctère en étant un si mauvais, sa vient de ma famille et je le perpéturez à tout les génération futur que j'aurez.
  • Défauts : Je suis vaniteux, mais au moins moi je ne le cache pas à personne, je suis moi et nul personne ne pourras me faire changer. J'aime être solitaire, même si un brin d'accomplagnement ne me dérange pas par moment. Je ne suis pas capable de dire non à certaine chose, un manque de confiance en sois par moment, mais j'ai quand même fois en moi même si la confiance flanche par moment.
  • Ce qu’il aime et ses passions : Il aime l'automne, le changement de couleur des feuilles que la nuit prend plus de place que le soleil, l'écriture, la lecture et les femme qui se languisse de ses romans. Il aime faire imaginer les femmes étant des héroïne de grand chemin et des pilleusses revenant au temps encêtrale.
  • Ce qu’il déteste et ses phobies : Il n'aime pas les personnes qui se joue de lui, il ne demande pas la charité, mais par moment certain s'oblige à lui quand il parle de se qu'il a vécu avec sa mère et son père demi-présent. Il n'aime pas le bruit incéssent des personnes qui se pressent dans les boutiques à la vue de nouvelle prioe dans les bar et autre endroit de rencontre innusité.
  • Tic : Je bouge mon nez quand certaine personne me dévisage trop longtemps, je suis aussi très lunatique alors quelques petit tics pendant ses temps la.

Histoire :

  • Lieu d'habitation :

    • Localisation géographique :New york
    • Style d'habitation : descriptions à venir...


  • Ma Vie avec un grand V : Une vie pépère, avec un homme qui aime et aimeras toujours ma mère ou qu'elle soit maintenant, il habite Londres dans le domicile familliale. Une habitation médiocre avec notre revenue médiocre. Cet homme était bon, mais comme l'argent manquait, je ne le connus pas comme nous aurions voulus tout les deux, et comme toute bonne personne qui grandi je devint comme lui une personne qui court après le temps quand celui-ci s'amuse à vous fillez entre les doigts. Par contre moi je ne suis pas aussi vieux que lui, il a un âge avancé pour un si bon vieux messieur et père, certe je suis adulte et mûre, mais certain était beaucoup moins vieux sur la gare. J'en ait toujours voulu à mon père en étant jeune d'être si vieux pour ne pas m'aider et s'amuser avec moi, mais la vie est se qu'elle est. Ma mère une femme remarquable avec 20ans de différence avec mon père, mais qui a présent se faufille de nous et que nous espérons toujours sa revenue. Elle a de beau cheveux noir qui se mèle en un miliers de frissotis et aussi de beau grand yeux verts, une chance que ma mère pouvait remplacer l'endicape de mon père, mais une mère ne peut jouer au même chose qu'un garçon, alors elle me lissait des livres et m'obligeait à écrire c'est grâce à elle que aujourd'hui je suis si érudits sur tout et sur rien. Elle m'appris les début de mes études puis le peu par le peu de temps qui séparait nos âge donnèrent un amour identique sur certaine chose que mon père répugnait.
    Si nous revenions un peu sur le dommicile, alors que dire, une chambre à coucher pour mes parents une toilettes qui a un plancher croche et que tu doit t'accrocher à la cuvette pour ne pas glisser quand tu as des bas de laine avec le plancher fraichement cirer, le bains crasseux qui émait des son bizarre quand tu ouvre les champlure, et une toile comme un fantôme qui séffrite à chaque petit coup de vent précaire. Ma chambre était aussi le salon, mon lit le divan que mon père avait ensorcelé pour qu'il allonge sa grosse gueule quand l'heure du coucher arriver et que ma mère n,est pas à ramasser les débris de nourriture entre les cousins, parce que se demi-être les avalait toute la nuit en me lessant réveiller par méchanceté et jalousie. Nous avion une table avec trois chaise, l'une d'elle se mettait souvent en pièces sous le poids de mon que nous ne pourrions pas dire qu'il était en forme.
    Ma mère cuissinait souvent, des collations l'après midi et le soir avant le coucher un bol de fruit, rien pour que je puisse mal dormir et me faire attendre au lendemain matin pour encore manger. J'étais un enfant trop actif par moment, et ma mère m'assissait sur le siège de mon père, puis m'attachait. si je ne voulais pas tomber, il fallait que je garde mes pied par terre et surlevait la chaise de terre. mon corps se forma ainsi, et ma mère le jour avant qu'elle ne disparaisse de nos vie, me susurra à l'oreille que sa mère lui fesait la même chose. Un baiser sur le front, que cette soirée là, la porte se claqua et des pas dur sur les escaliers résonnait en mes oreilles. Treize ans, deuxième années d'études et je perdais ma mère. Mon père revint au levé du soleil, et rentra dans sa chambre. Il ferma la porte derrière lui et s'endormit, il s'endormit pendant deux longue journée ou je n'entendit rien, sauf le battement d'aile d'une chouette qui me disait de prendre la lettre pendante à sa patte. Une lettre décole qui m,avissait que tout mes effets était déjà à l'école et qu'il m'attendait déjà depuis deux jour. Un toc retentit à la porte que je vint ouvrir et vit un homme au chapeau melon me dévisager et me laisser à une vieille femme au nez crochu et plus long que celui dont j'ai hériter de mon père.
    Comme à mon habitude, je revint à l'école en oubliant mon père non présent depuis trop de temps pour me rendre compte de sa défaillance. Les cours, les années ne furent pas trop difficile, et mon père à ma revenue pour l'été était sur le divan les mains dans le visage et me cria d'aller dans ma chambre. Béant devant la scène je restais droit devant lui, il me répéta la consigne, que je lui dissait qu'il était dessus. Il me pria de prendre la sienne et de ne plus demander des sotisses. quand je défit mes baguages, il partit de la maison en ne rentrant que quelques jours ensuite. Se fut tout les été comme ceci, mon père ne pouvait oublier ma mère et la cherchait dans les rues de Londres. Elle ne donna aucune nouvelle sauf un jour un mots à ma septième année à la date de ma fête, une inconue, avait signé quelques phrase poétique sur un revers de mouchoir. Je le garda précieusement croyant que c'était ma mère. Même si je ne la voyait, plus je savais qu'elle pensait à moi.

    Mes études terminer avec brio, je pris un petit apartement dans Londre, plus médiocre que celui de mon père, mais c'était trop difficile de le voir chaque jour s'appitoyer sur son sort en n'étant que seule responsable de sa solitude présente. Mon apartement comportait qu'une seule pièces. à l'entrée un garde robe pour les manteau, on avançait et trouvait une cuisine et deux petits tabourets autour d'un comptoir qui était ma table, un peu plus loin, il avait mon lit divan, comme les appelle les moldues, j'avais assez eu peur toute ses années pour ne pas ensorcelé le mien. Une fenêtre éclairrais la droite de tout mon petit loft, et sur la gauche un surélevé d'un table de brique me donnais accès à une place idéale pour écrire mon roman qui me rendra célèbre, mais avant d'être célèbre, il nous fallait un emploie. Alors je partie vers de petit magazine tout en grandissant chaque fois que ses numéro spéciale partait en fumée. Je terminais mon premier roman, qu'il fut éditer et que certaine personne reconnue l'homme qui écrivait dans des revues de femmes allerte à la gente masculine tout en gloussant. Au deuxième, livre je devint plus réputer et ma chère directrice en rédactation me fit un interview et me fit me prendre torse nue sur les photographies. Je ne m'en plaigais, pas, au moins comme cela le prochain peut-être serais un Best Serllers. Le magazine prit de l'empleur, mais moi je voulais toucher à autre chose, alors je partis vers le chicaneur, même s'il n'était pas très bien réputer et que les écrivains n'était pas très bien rémunéré.


Vie de votre personnage désormais:

  • Situation Familiale: Célibataire, mesdame pas tous en même temps... merci ouff
  • Métier: Rédacteur du Elle USA
  • Avez-vous le permis de conduire ? Depuis belle lurette maintenant
  • Ses rêves et ambitions pour l’avenir : Devenir un grand écrivain dans la cité des États-unis, être réputer (et avoir plein de meuf après lui ^^)

Question subsidiaire :

  • Comment avez-vous découvert ce forum ? une amie



Métier

Nom et prénom = Carlos Diliomy
Age = 28ans
Journal choisi = Elle USA

Exemple de RP correspondant au journal en question =
Cette nuit la comme toute les autres, Carlos mangeait le temps avec sa plume au doigts et son regard du néant de l'imaginaire, il ne trouvait pas suite à son message d'amour à une belle inconnue du nom de Carla et que l'homme dont il se fessait maître sans amourachait éperdument. Il ne trouvait pas les mots tant qu'il en soit assez pour d'écrire tout son dévouement pour elle, mais comment un simple pêcheur de grand chemin pourrait faire fondre le coeur de cette femme froide au futur glorieux. Arrachant et déchirrant le poême qu'il venait de composé en lui abrègeant quelques voyelle et autre grossièreté de la langue française, il prit une autre morceaux de parchemin et se mit de parler de la femme, peut-être cette arcticles tant désirée qui lui chicotait dérière les neurones depuis le début de la semaine serais sont avres de délivrances à cette tyrannie masochisme. Il ne pouvait débuter comme un homme non reconnaissant au homme et suis comme ci...
Bonjour chère lectrice, je dégage la gente masculin pour laisse celle féminine prendre le dessus du monde...
Vous vous demandez mais qu'elle genre d'homme peut se rabaisser à dire ceci, je suis moi, Mr. Diliomy, gente dame, veuillez prendre ma mains et vous laisser choire dans une danse très ancienne. Trouverez vous de quoi je veux en venir, ceci deviendra plus claire tout au long de ma prestations avec vous.
1- Un pas à droite mes dames pour une démarquations des femmes qui commence à se donner plus présente dans notre communauté... Plus de fillette naîtra sur notre monde en étant plus de la moitier plus chanceux à survivre et vous messieur périsser...
2- Trois pas en arrière, les femmes se rebéllit se promenant sans soutien gorge dans les rues, qu'elles sont elles? se sont ses femmes qui trouve que les hommes prennent trop de place dans la communauté. Elles sont de celle qui veulent avoir le droit de vote tout comme nous messieur l'auriez vous oublier...
3- Deux pas de coté, attetion aux hommes qui essait de suivre de ne pas se mêler dans les pieds. Les femmes ont prit les devant et gagner leur causse à présent pendant le vote régionale beaucoup d'entre elles qui ont levé tête à leur marie arrive dans cette assemblé d'homme qui ne veulent que mettre leur tête sur un bucher. Sorcière crier vous, certes elle le sont, mais les moldues aussi était présent, tout la communautées était présent. Dans se temps nous nous unission qu'importe notre sang et notre vission du bien et du mal, il n'avait pas de mal.

Alors j'espère que je vous ais piqué au vif et que vous trouverez bien intéressant de regarder votre femme qui peut-être si elle est jeunes, sa mère savait précipité dans ses meute pour se promener les seins sans soutien et que ceci était une rebellions hors de l'ordinaire, et vous gente dame vous trouverez en votre coeur même une parcelle de ses héroïnes et que si un jour vous devriez combattre, vous enlèverez le soutien gorge pour montrer votre féminité à tout les hommes, que vous n'avez pas besoin d'un soutien pour porter le pays, la nationalité à la porter de votre coeur.

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Dernière édition par le Mer 25 Oct - 12:34, édité 2 fois
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MessageSujet: bonjour!!!!   Mar 24 Oct - 16:37

bonjour Carlos !!!

J'aimerais seulement que tu continue dans se forum il faudrait que tu fasse ton compte dans la banque, tu peux te trouver un loft , un appart ou une maison a ton choix et tu peux essayer de nous demander d'avoir un boulot car ses trois chose son essentiel. Et bienvenue dans se forum on est très heureux que tu sois parmi nous j'espere que tu va trouver le travaille que tu veux ses pour sa qu'on est là.

merci de ta compréhension.

Équipe admin!!!
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Carlos Diliomy
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MessageSujet: Re: Carlos Diliomy (valider )   Mer 25 Oct - 12:34

J'aimerais comme nom, °~£cr!va!n V°lat!l£~°

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