New York Story

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 L'écrivain et la belle

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Carlos Diliomy
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MessageSujet: L'écrivain et la belle   Mar 24 Oct - 18:06

La dune d'une enfance séchappait par fumé grossière d'un tube cylindrique et tout autant crasseux que son congénaire impossant. Il soufflait se désagrément, comme une personne qui a un chat dans la gorge et ne peut plus parler par la cause de cet invahisseur précoces à une toux hivernale.

Les gens normaux, des pollueurs, il ne pensait même pas que eux les naturaliste étaient beaucoup plus à l'écoute des arbres et du même sang coulant dans leur veines, surtout des saules pleureur, ses arbres représentant la beauté même. Il avait dans un temps ancien, au tout début de la construction de se monde, un monde peuplé de bête énorme et des forêts, des arbres qui pleuraient l'approche de la vie humaine. Il présentait le malheur et en avait chuchoter de feuilles en feuilles pour que les chuchotements se rendent jusqu'aux seigneur des forêts. Cette être étrange avait un corps de cerf mais un visage d'homme mais comme nul animal n'avait vue l'homme, ils ne pouvaient pas attendre la plus horrible surprise.

Sur une dune tout comme celle que se joyeux moment de détente que je comtemplais d'un air dédaigneux, cet même être comtemplait les étoiles pleurant de l'abus des arbres qui étaient trop sage et qui se devait de toujours commanter sur tout. Lui même savait que les humains n'étaient pas tous sans coeur à la vie commune entre eux. Pendant sa l'angonie silencieuse, une jeune enfant lui prit subitement la patte, un mouvement brusque et de peur de n'avoir flairé la chose, il regarda la petite au cheveux d'écorce. Ses milles signe de sagesse et de couleur de jeunesse se mêlait joyeusement. Il baissa la tête et humectat ses cheveux. La filette se mit à rire et surmonta la tête pour voir cette être magnifique. Elle lui tendit une mains vers ses nasseau et attendit.

L'animal en fut tout étonné et se donna au caresse qu'elle lui transmis.
''Qu'elle étrange chose, si douce, mais si fragile à la fois. Si sage, mais si téméraire.''

Ses opposées lui rendit la vie bien térrible, car la fillette resta auprès de l'être divin et s'en affectua. Elle se mit à grandir que les ragots tout autant. Elle prenait forme animal, elle s'habillait d'une peau de loup blanc, celui dont elle avait fait découverte mort par sa sagesse enfin libéré de sa souffrance aux reins, par l'être divin. Car l'être lui téléportait tout son savoir dans sa tête de petite humaine précoce. Elle fit monter un totême au niveau de la tête de l'animal mort, et y resta toute la nuit pour être bien sur que l'animal soit partie vers l'autre monde et lui avait laissé une source de lumière s'il savait égaré avant que son heure ne sonne... Elle ne savait pas pourquoi et quand elle devait arrêté, mais quand les cendres se perdirent en eux, elle sut que cette être sacré était en repos dans l'autre monde et la gratifiait de sa duveté de son pelage. Un hivers ou le grand divin n'aurait pas à lui donner plus de chaleur qu'à lui même et qu'il pourrait la nuit partit pour voir les habitants de sa forêts.

Les animaux n'aimèrent pas que cette enfant louve s'affections de leur grand souverain. Tout au fond de cette abîme, une petite troupes d'animal surtout de sanglier et de petit être qui était trois fois plus grand que la normal.
Cette troupe était silencieuse, elle chuchotait sur des propos...

'' Il ne fait qu'aggraver les choses en gardant cette supercherie dans ses pattes, se plaignit le sanglier entre deux couinement de son nez.''

La louve pas contre, ne démontrait nullement la rancoeur de l'autre, elle avait avec plusieurs reprise prit l,enfant dans sa duvêteté.
'' Elle n'est pas comme les arbres les décrivaient, ne l'aurais tu pas remarqué cochon!''

'' On le sait bien, vous les loups vous vous affectionné en couvant tout être méprissable.''

Un grognement des deux fils de la mère louve, et elle les arrêta d'un mouvement de tête.
'' Cochon te rapelle tu que nous sommes tous autant à l'affus de notre forêts, nous n'accepterions jamais son envahissement, ne viens pas te donner toute l'élloge que tu pourrais regretter dans le futur, cochon.''


À l'autre bout de la forêt ou une enfant endormie se réveilla esommeillé par les affreux cauchemars qu'elle avait révassé toute la nuit.


Il eu un bruit, et Carlos arrêta de faire se grattement incessant de sa plume. Il tendit l'ouie et retourna à son récit. Il n'eu que le temps de relire la dernière phrase qu'un autre froissement se fit entendre. Il porta attention au brouissaille qui s'agitait au son de la musique du son quand il vit au loins avec un regard qui prend le soixante degrès à son coté droit, une silhouette et des bruits de talon.

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Carolina Diaz
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MessageSujet: Hey!!!   Mer 25 Oct - 17:02

Carolina vêtu d'une mini jupe en jean et d'une camisole noir et par-dessus un t-shirt transparent avec des soulier a talon haut et un magnique collier. Elle se promena dans le parc pour se changer les idée a cause de cette fameuse chicane dans l'appart si tout a commencer ainsi elle se dit que sa va continuer tout le long ainsi.Elle était très décourager car elle pensa avoir trouver une place pour elle sans ses paremt mais Mélissa fait comme si elle était sa mère et pourtant elle a seulement un ans de plus vieux que Carolina.Carolina marcha et marcha et elle rencontrie un garcon assez mignon elle commenca par l'aborder.

-comment t'appelle tu?????

Carolina le regarda avec un air intriquer par sa facon de regarder la nature.


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Carlos Diliomy
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MessageSujet: Re: L'écrivain et la belle   Mer 25 Oct - 17:31

(( Chère demoiselle je serais votre serviteur demain soir dans les alentour de 17h pour vous répondre avec grâce...))

Il n'avait pas fait gaffe à la jeune femme se remettant a gratter de la plume, mais celle-ci lui donna toute son attention en une seconde en le scrutant des yeux. Elle avait les yeux bridé et un coin de sourire tout aussi joyeux que ses yeux étincellant. Il aurait pu voir en elle une jeune femme pleine de capacitée et qui évolue a un rythme phénoménale. Se n'étais guère une façon de faire, mais il laissa ses yeux s'abreuver de ceux de la jeune femme au devant de lui. Elle lui inspirait la création de grande chose, peut-être le temps allait il lui montrer les traces à suivre.

Sa voix susuré comme une créature enchanteresque le toucha et il lui répondit tout en se raclant la gorge avant pour faire bonne impression.
-Bonjour, je m'apelle Diliomy, a qui ais-je l'honneur de faire la discution... Si je peux me permettre, mais votre visage me dit quelques choses, dans qu'elle domaine éxerser vous vos talent... Moi je suis écrivain n'allait pas croire que je suis de ceux qui sont des vrai rats de bibliothèque avec un livre toujours sous a mains, Je suis plutôt conteur d'histoire et fesseur de fantaisie. Qu'elle est votre souhait le plus invraissamblable et j'essaierais de vous le réaliser.

Il s'arrêta quelque seconde et se mit la mains sur la bouche pour laisser une toux sec pour avoir le ton parfait et laisser la demoiselle au devant de lui mettre ses questions en falleur. Il regarda et calula tout les gestes de la jeune femme, par la suite il renchéri.

-Désoler de mon débit de voix, je suis nerveux devant de nouvelle connaissance et ma voix perd de son assurance masculine.

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Carolina Diaz
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MessageSujet: Salut!!   Jeu 26 Oct - 17:36

Carolina tout étonner par ce jeune homme franc. Elle était bien contente car elle venait de rencontrer une personne agréable. le coté écrivain de se jeune homme la fascinait. elle reprit la parole.

-Moi je suis Carolina Diaz, Vous aussi vous me dite quelque chose je vais a l'université de New York. Je suis vraiment Désoler il se fait tard et je dois rentrer a la prochaine. Je voudrais vraiment vous revoir peut-etre si sa vous dit j'habite le 217 rue almaire. vous etes le bienvenue chez-moi.
au revoir.

Carolina sur ses mots quitta le jeune homme et partit en direction de son appart.
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Carlos Diliomy
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MessageSujet: Re: L'écrivain et la belle   Jeu 26 Oct - 21:04

Il vit qu'elle était très présser et ne s'arrêta qu'un brêve moment pour ensuite repartire de son bord en laissant ses mots partir au vent comme une fine bruime qui s'étend sur les pétales de roses le matin quand l'aurore les chatouilles des premiers rayons de soleil.

-J'y vais pars moment pour revoir d'ancien collègue peut-être cela pourquoi votre visage me rapelle un moment, mais comme vous êtes ardu d'être attendu, je vous laisse, je part du coté opposée à vous.

Il regarda pour qu'elle soit bien partit et repris un autre banc ou un réverbère se fessait luminant pour continuer sa fantaisie de sa mémoire précoce.


cela fessait plus de la moitier de la nuit qu'il était la a faire naitre un chef d'oeuvre, qu'il se mit à frissoner. Il allait terminer que l'aurore se pointait avec son humidité présente. Il mit les bout de feuilles dans ses poches, et se leva. Il prit un paquet de cigarette et en fit tourner une sous l'index et le majeur de sa mains droite et sortit avec son uriculaire le feu qui ferais combustionné sa douceur qui allait lui procurer chaleur et réconfort. Il alluma la chose que plus tard serais une des causes de son décès prémature, qu'il rabaissa son chapeau sur ses yeux et sortit une grosse bouffé d'air qui revenait de ses poumons, il le va tête vers le ciel et vit le soleil se combattre avec la lune pour savoir si les oiseaux allaient faire la grasse matiné ou laisser le coq nous redonner vie dans ses campagnes loitaine.

Il secoua la tête et baissa les yeux sur le trajets qu'il prévoyait de faire. Il n,était pas de ceux qui veulent toujours tout contrôler, mais une douce image se fit voir au travers de la brume épaisse au dessus du petit pont non loins de lui...

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MessageSujet: Re: L'écrivain et la belle   Mar 31 Oct - 11:29

Une jeune femme au talons aiguille marchait dans la brousaille quand le bruit de semelle s'écrassant molement sur le gravier vint à elle. Elle s'arrêta sur le dessus du pont et s'accrocha de ses deux mains à la parois. Elle était nerveuse, même peureuse de savoir qui était de l'autre coté. Une carrure et une forme plus grande qu'elle, voila la seule chose qu'elle percevait, était il ostile à elle, ou serais il un agneau qui lui donnerait repaire pars ou elle trouverais les parc animalier de central park. Elle était nul en reperrage routier alors quand nous sommes dans la broussaille sans personne et indication comment voulez vous, vous retrouver.

Une seule chose lui venait en tête, quand les bruits de pas s'approcha, elle voulut se mettre à courir du sense inverse, mais prit tout son courage en une bouffé d'air quand elle senit la senteur d'une fumée secondaire maiconnaissable...

Un homme au chapeau sur les yeux un habit noir et une cigarette se logeant entre ses lèvres, Elle le voyait, elle n'avait plus peur, il était l'une des personnes qui la payait chère pour des photos inédite des artistes ou fait provacant qu'elle raportait. Elle se baissa la tête au niveaux de ses épaules, et attendit qu'il fasse de même. Cela pourrait vous parraitre la meilleur façon de vous faire couper, la tête, mais en si bonne compagnie et avec des personnes qui vous conaisse depuis si longue durée, les traditions et ses tocs, il les connaissait plus que n,importe qui...

Elle était sans retouche et indéniablement répugné d'une poignée de mains, mais qui ne sait pas tente, mais elle le salura toujours de la même façon, elle est allergique au endroit publique avec leur bruit incessant et la cahotion des gens, elle préférait des jardins comme sur son balcon au dernier étage ou elle peut se repossée et prendre des photo des goutes de pluie tombé dans son étang artificiel.

-Bonjour Messieur Carlos, qu'elle bon vent vous amène à fumer en ma présence.

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Carlos Diliomy
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MessageSujet: Re: L'écrivain et la belle   Mar 31 Oct - 11:37

Carlos avait pris le gout au trailers, il avait avancé ne voyant pas comment une femme l'aurait mit à terre, mais en voyant de dos la jeune femme au cheveux crème, et volant au odeur de la nuit ballotante, il sut qu'il venait de se faire mitraillé encore une fois pour cette jolie asiatique.

Elle tenait incessamant entre ses mains jusqu'à en perdre ses ongles artificielle la rembarde.

-Désoler de vous avoir fait attendre, je ne savais pas que vous étiez comme moi. Que vous êtes déplaissante par moment Miss Nagase.

Il se baissa à la suite de la révérance de la jeune femme, et lui tendit une mains qu'il reporta à sa ciguarette et l'écrassa comme une humble déchet sur la rambarde opposée à cette chère miss Nagase.

-Mademoiselle Nagase, ne trouvez vous pas jolie cette matiné pour me donner votre compagnie. Vous ne me croirez jamais, mais j'ai fait il a quelques temps maintenant pendant la nuit une rencontre plutôt dépaysante. J'avais crus voir vos traits, qu'une autre belle asiatique ma fait le même effets que vous me faites à toute les fois.


Il s,arrêta pour regarder pour une autre ciguarette, quand il vit qu'Émilie le supliait de ses yeux doux et onctueux.

-Arrêtez de me harceler comme sa Miss, vous savez que je ne peux dire non à une femme comme vous, vos origine matire plus que tout, alors cessez imédiatement.

Il avait maintenant le teint rouge de colère et la fraicheur du dehord lui sortait des narine en grosse fumé. Il remit les mains dans son jacket et sortit une ciguarette. Peut-être pourrait il oublier la beauté de cette femme.

-Alors que faite vous ici à cette heure...

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MessageSujet: Re: L'écrivain et la belle   Mar 31 Oct - 11:46

Elle fit un soupir pour dire qu'elle était bien tannée de ses remarque obligeante sur sa beauté qu'il dissait incésisable.

-Votre bras me serra invisible si je peux me permettre, je ne veux pas vous déplaire avec ma beauté, mais messieur Diliomy charit trop souvent se qu'il dit au femme, pour qu'une femme comme moi se voit complexé de vos aveux messieur. Vous êtes peut-êtres trop attiré par ma nationalité, mais certaine personne n,aime peut-être pas la votre, voyez comme je suis aussi promptueuse comme vous... Lisez entre les lignes messieur Diliomy, je n'ai besoin de vous que pour mon travaille, le reste s'il vous plait épargner moi, mais qui était cette autre asiatique... Vous m'avez égratigné ma curiosité voila votre seule qualité mis sur un pied d'estalle.

Elle avançait avec l'homme mais non en lui donnant aise en le gratifiant de son bras, seulement de son bruit de pas au coté d'ele lui aurait couté plus chère que son habit Armany qu'il portait.
Elle était peut-être timide, mais quand elle connaissait les personnes et que cela touchait son travaille elle était désagréable même tout à fait détestable.

-Je suis a la recherche du parc animalier de central Park savez vous ou je puis trouver se petit coin de tranquilité...

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MessageSujet: Re: L'écrivain et la belle   Ven 3 Nov - 12:23

Carlos regarda tranquillement de biais les yeux d'Émilie qui se perdait au loins devant lui. Elle parlait comme toujours d'un ton hautain qui ne méritait nul homme de s'en donner en coeur joie de lui être prédestiné. Elle était un joyaux que nul personne ne pouvait s'en approcher, sinon elle serais comme le serpent et vous morderais pour avoir aussez l'affront.

Elle lui suppliait a présent de lui en dire plus sur la jeune asiatique...

-Comment voulez vous que je vous dise quelques chose quand vous vous mettez toujours sur vos garde sur tout, laisser couler Miss Nagase, et vous ne serrez libéré des misère du monde. Comme vous me le demandez, j'étais assie la.

Il lui désigna la place ou il avait quelques instant il était paissiblement assie à concocter un livre à récit fantastique...

-Elle est arrivé comme vous, a l'improviste et en me parlant sur un ton hautain, ne rougissez pas, vous le savez que vous êtes faite comme cela. Sans crier garde elle m'interpela de sa voix crystalline en me demandant mon nom, vous savez très bien que les bonnes manière et moi ne font qu'un, alors je me suis plutôt bien entreprit de lui assigner mon nom, Diliomy, bien sur si elle est ardu elle sauras trouver le reste. Et la jeune femme, car elle a un visage moins surcroit à la vieillesse que vous, ma dit son nom, Peut-être le connaissez vous, Carolina Diaz, elle habite près d'ici et veut bien que je vienne la visité. Certe elle est plus humaniste que vous...

Pour accentuer leur discution, Émilie lui demanda ou était les parc de central park, et Carlos en souleva un surcil bien contrarié de voir que sa chère amie n'était nullement parfaite.

-Madamme, vous êtes dans les park de Milinois, vous êtes complètement à l'opposée de votre destination, si vous accepté je vous y reconduit, ma voiture n'est pas très loin par là... Cela vous plairais?

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