New York Story

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 Sous le sol, avec Narcy

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William Delasiera
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MessageSujet: Sous le sol, avec Narcy   Sam 11 Nov - 23:07

Un voile de visage séparpillait sur cette route éclairé par toute les lumières de cette rue. TimeSquare, la partie de la ville la plus émouvante et émouvante de tout New York, beaucoup de québécois avait foulé le sol de cette endroit pour repartir avec leur appareils jettable. Il avait inauguré l'endroit d'un souvenir de ses yeux d'enfant encore tout surpris.
Une jeune femme se déssina comme un nuage prend miraculeusement la forme d'un lapin, ou autre petite anecdotes comme celle-ci. Il projeta ses mains devant sa bouche, qu'il souffla à l'intérieur pour se réchauffer un peu. Une brume légère s'en disispa. Il releva sont rebord de manteau pour se cacher le cou, qu'il prit le devant de la jeune femme qui regardait autour d'elle. Elle avait l'air perdu, quand elle s'engouffra dans une bouche de métro. Il la suivit, qu'il la regardait de loins attendant. Il prit le temps de prendre un billet de s'accoter à un poteau et regarder des amoureux s'embrasser langoureusement pour montrer au monde entier que eux, se n'était pas de la camelote.

Orlando n,avait jamas connu se genre d'amour, celui qui se résume d'un grand A insurmersible. Toute chose à une fin, mais d'autre finisse un peu moins vite que d'autre.
Il avait souvent demandé conseil a ses amis, surtout celui qui venait du nord, et qui avait marié une jeune asiatique au sang chaud qu'il avait quelques années avait frissonner dans son lit au lueurs de la matinée.

La jeune femme sortit une cigarette, mais cherchait en laissant sa cigarette pendre de ses lèvres la clopes pour un peu de feu. Il s'en approcha et lui alluma sous le nez son briquet. Il attendit qu'elle projète ses mains autour de la chaleur, qu'il l'étaindit après. Il ne parla pas, il repartit dans son petit coin et regarda les fards du métro qui arrivait violament. Il attendit que les portes ouvrent, qu'il s'y engouffra, et tendit sa place à une femme portant 5mois de dificulté. Combien d'autre année aura t'elle a pleurer sont mari qui s'est enfuit en apprenant que s'était une fille en sont ventre de femmes destiné au coup bas de la vie de misère. Il tendit un sourire à la femme et une mains au dessus d'un barreau ou il s'en accrocha.
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Narcyssa Vennuccia
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MessageSujet: Re: Sous le sol, avec Narcy   Ven 17 Nov - 12:57

Un grand froid couvrait New York ce matin d’automne qui semblait plutôt maussade vu des nuages gris qui recouvrait la mégalopole. Les gens de Times Squares n’arrêtaient pas devant cet obstacle si minime à leurs yeux, ils étaient beaucoup trop préoccupés à gagner leur argent.
Se mêlant à la foule, Narcyssa avançait d’un pas rapide et ferme. Son manteau noir balayait le sol avec fugueur, ses bottes noires toujours aussi sales laissaient derrière eux quelque trace de terre sèche. Traversant la rue, ses yeux voilés de noir, regardaient les visages congelés des passants qui la regardaient avec mépris. Elle baissa la tête et cacha ses minces lèvres derrière son foulard rouge vin.
D’instinct elle tourna à sa droite, puis entra dans le métro. Elle consulta vite fait le plan des constructions sous la terre avant d’aller payer ses billets. Elle passa rapidement le tourniquet puis descendit les marches.
Elle aperçue un couple se serrant comme si on allait les séparés un jour et leur lèvre s’écrasa l’une contre l’autre avant de s’ouvrir pour laisser leur langue s’entrelacer.

Ah, l’amour! Plusieurs poèmes, plusieurs phrases, plusieurs spectacle et plusieurs mots lui on été destiner. On dit qu’ils sont véridiques, mais Narcy avait appris avec le temps que l’amour n’était ce qu’elle était vraiment, que la célèbre phrase « L’amour est plus fort que tout! » N’était que mensonge. Si l’amour était vraiment plus fort que tout, elle aurait pu sauver son père et sans parler qu’elle aurait eu la force de nager jusqu’à sa sœur, elle aurait pu la sauver. L’amour l’avait abandonné sur le bord de la route du destin, elle l’avait laissé seule à son propre sort, elle l’avait déserté et avait assécher son cœur si tendre. Peut-être que le cœur aura un jour une marre d’amour à boire, peut-être qu’un jour l’amour reviendra s’installer, mais Narcyssa ne croyait plus à ce rêve.

Les larmes aux yeux, Narcy pris une cigarette et la laissa pendre entre ses lèvres avant de fouiller dans son manteau un moyen de l’allumer. Une lumière illumina son visage et une chaleur atteignit sa peau. Une flamme dansait sous ses yeux, le bout de sa clope devint rouge et une odeur de brûler s’y en dégagea.
La chaleur et la lumière disparue aussi vite qu’elle s’était matérialisée devant elle. Ses yeux cherchèrent la provenance de cet événement. Un jeune homme au teint blanc brûler avait tendu vers elle un allume feu qui avait fait brûler le bout de sa cigarette. Ce geste de galanterie avait surpris Narcyssa, surtout que dans cette ville la plus part des gens n’était point civilisé. Plusieurs questions se déroulèrent dans sa tête pendant que le temps avançait encore et que le métro était arrivé.

Une personne l’accrocha et ne se donna même pas la peine de s’excuser, avant de rentrer dans le métro. Ceci la fit sortir de ses rêveries et avança d’un pas rapide et sûr. Elle pris entre ses mains sa clope et entra dans un de ces moyens de locomotive le plus utilisé.

Narcyssa était entassé dans un coin, mais elle avait repéré une place libre à côté d’un vieil homme plutôt louche et d’une femme d’affaire. Elle s’y assit et jeta un coup d’œil aux personnes dans le wagon qu’elle était.

Un homme grassouillet, le front dégoulinant de sueur, était habillé avec un pantalon et un chandail de jogging. Ceux-ci aussi imprégner de ce liquide nauséabond avait fait déguerpir certaine personne de sont entourage. Les plus courageux restaient accrocher à la barre mais restait tout de même distant.

« Au moins lui, il ne se fera pas dérangez! » Pensant Narcyssa sourire aux lèvres.

Un peu plus près d’elle se tenait une jeune femme d’environ 16 ans d’origine asiatique. Ses oreilles étaient bouchées par des écouteurs qui pénétraient l’oreille. Elle ballottait la tête au rythme de sa musique qui semblait endiablé. Elle portait une mini jupe blanche style écolière, avec de grosses bottes blanches poilue. Son torse était réchauffé par un gros manteau d’hivers blanc, poilu au niveau du capuchon et deux gros pompons en pendaient.

Plus loin, se tenait l’homme qui lui avait allumé sa cigarette. Il était là, observant ses moindres gestes, regardant avidement ses lèvres rosées. Narcyssa fit son indifférente et l’ignora. Ce n’était tout de même pas la première fois que quelqu’un la regardait comme cela. Elle en avait fait tourner des têtes, surtout dans son jeune temps où elle était encore en vie.

Dans son coin, la tête baissée elle fuma tranquillement jusqu’à ce que le métro atteigne sa destination. Elle se leva, bousculant quelque personne au passage pour se frayer un chemin. Enfin sorti, elle lança sa clope par terre. Quelqu’un derrière elle fit un « Beurk! ». Ne faisant pas attention au remarque déplacer des personnes, elle continua d’avancer, la tête froide atteignit enfin l’air frais.

De la brume sortit d’entre ses lèvres, et ceci lui donna envie de prendre une autre cigarette. Elle en alluma une tout en traversant la rue. Elle aperçue, du coin de l’œil, l’homme qui tout à l’heure l’observait avec passion.

« Ce n’est peut-être qu’une coïncidence. »
Se dit Narcyssa.

Faisant semblant de n’avoir rien vue, elle s’enfonça dans les rues de New York qui devenait de plus en plus frais. La lumière naturelle fit place à l’artificiel. Les grands édifices s’illuminèrent de leurs néons les plus scintillant et les plus attrayants à l’œil de l’homme. Le sol commençait à geler, et un vent froid venait fouetter les visages des passants.

Grelottant, Narcyssa avançait dans la nuit illuminer des millions de lumières qui éclairaient son visage froid et blême. Avant de tourner un coin de rue, elle regarda subtilement en arrière, le jeune homme était encore là.

« Impossible que ce ne soit encore une coïncidence cette fois. Depuis tout à l’heure il me sui et j’ai presque juste tournée en rond.»

Elle s’était arrêté sur le bord du coin et s’accota sur le mur et cacha son visage dans l’ombre. Elle se sortit une clope et l’alluma. La lumière de la flamme éclaira ce sinistre endroit de la ville. L’homme tourna le coin et continua son chemin comme si rien ne s’était passé, mais son pas semblait plus lent. Narcyssa en profita pour lui lancer :

- Vous n’avez rien de mieux à faire que de me suivre partout. Ne vous faites pas d’illusion, ce soir vous resterez seul dans votre lit douillet.

Elle leva la tête, ses yeux étaient brillants dans le noir comme ceux d’un chat. Elle foudroyas d’un regard son interlocuteur tout en prenant quelque bouffé de sa clope. Elle rejeta le surplus et un nuage léger et blanchâtre entoura Narcyssa.

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William Delasiera
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MessageSujet: Re: Sous le sol, avec Narcy   Ven 17 Nov - 20:48

Orlando l'avait suivis, épiez, lui avait surement donné des sueur froide de savoir pourquoi un homme comme lui en voulait à sa chaire féminine. Il voulait, il croyait, et espérait en même temps qu'elle l'interpèle. Se fut le cas, il laissa ses pas diminué de cadence pour se retourné et compté quelques secondes avant qu'elle ne lui crache au visage ses mots dégobiant de rancoeur à son égard.

-Mais mademoiselle, je n,en veux point à votre cul, même si je m'en suis suiavement bien imprégné dans ma tête, mais à vos lèvres me dédaignant une parcelle de salive que pour moi. En me crachant vos mots, vous avez fait de moi l'homme le plus aimé du monde, peut-être votre physique et votre façon honteuse d'être supérieur en à fait suer plus d'un, mais avec moi c'est tout autre chose.

Il s'avança vers elle en soufflant quelques peu dans ses mains. Il fit une friction entre elle, et s'approcha d'elle. Il regarda ses grand yeux qui le dargait de dégout. Avait elle trouvé hautain le fait véridique de son derrière ou s'en avait elle simplement affuté. Il n'en sorrait rien tant qu'elle ne le lui dise.

-J'aurais aimé vous rencontrer dans un contexte plus chaleureux, mais la température n,est pas humainement contrôlable. Avez vous un loyer pour que nous puissions parler en personne civilisé comme il en manque par chez nous ou voulez vous venir au petit bar près de chez moi. Certe la nuit ne vient de commencé, mais le jour se pointera plus vite que vos yeux n,en décèleront en ma compagnie.
Il se mit juste devant elle, il la regardait droit dans les yeux dans une attente, dans un fin bruissement de ses lèvres, mais se n'était pas de son genre de simplement dire un oui tout simple, avec elle c'était compliqué et parsemé de pourquoi. Tout comme son coeur en demandait. La ruelle se fit engouffrer d'un vent glaciale qui vint se recourbé dans les plis de son manteau. Il alla chercher la mains de la jeune femme, et la tint bien contre ses doigts avec une certain constance.

-Désoler de l'affront de ma mains, mais le vent se fait striddent et mon pauvre corps qui ne se peut de rester au froid, par chance depuis tout à l'heure vous tournez en rond près de chez moi. Nous étions fait pour se rencontrer, alors laissez moi vous pelleriner vers mon petit chez moi s'en vous y engouffrez.
Ils passèrent devant certains immeuble pour se retrouver devant un hotel. Ils rentrèrent, qu'Orlando salua le garde et se dirigea vers le bar avec la jeune femme à la main. Il avait une jeune femme sensuelle derrière le bar, qui vint au devant pour faire la bise à Orlando. Il lacha la main de la jeune femme pour pendre la jeune femme par les épaules et embrasser ses joues sans en n'oublier une, de toute manière se ne serrais pas ses joues qui serais jalouse, mais sa bouche. Il laissa la jeune femme et se retourna vers la femme qui venait de se croiser les bras avec un air offusqué.

-Ne soyez pas si reclusse sur vous, et laissez moi vous présenté Alice, une jeune femme qui travaille de semaine pour nourrire toute sa troupe de trois petit marmons bien turbulent qui habite dans cette hotel même. Son mari est fonctionnaire, et la nounoue est bien bonne, pour faire calmer cette troupe de petites tornardes. Et vous jeune bohème me laissez vous connaitre votre nom ou devriège vous surnomer de bohème. Je m'apelle Delasiera, je suis parfois trop demandé, pour me rapeller de tout les noms, alors même si vous me dites votre nom. Votre surnom sera mon meilleur ami....
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Narcyssa Vennuccia
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MessageSujet: Re: Sous le sol, avec Narcy   Mer 22 Nov - 18:23

À la surprise de Narcyssa, l’homme lui avait répondu du tac au tac. Ses paroles, tous aussi bien choisi que possible, fit figer Narcy. Ses paroles offusquantes, pour cette jeune femme qui ne se laisse pas habituellement marcher dessus, car pendant out le trajet qu’ils avaient ensemble, il regardait sûrement, subjuguer son postérieur bien modeler. Non seulement il avait eu l’arrogance de dire des propos plutôt déplacé, mais il défiait, d’un sens, son caractère hautain.
Elle ne bougeait pas d’un poil. Les mots l’avaient frapper de plein fouet, elle n’eu le temps que de lui faire un visage remplie de reproche et lui lancer un regard dégoûter de ses yeux bruns. Cet homme, plutôt séduisant, avait déjà enchaîné dans un long discours.

« Non mais qu’elle culot il a ce mec! Putain, ne faudrait pas exagérer! » Pensas Narcy en levant un peu le tête sur un ton supérieur.

Il s’était presque invités chez elle, même si ce ne serais pas une mauvaise idée, car elle pourrait s’en débarrassé plus vite avec les colocataires qu’elle a. Carolina aurait déjà sauter dessus et l’aurait emmener dans sa chambre, ce qui serait plutôt amusant.

Un vent glacial s’engouffra dans son manteau, tout en même temps, une main se glissa dans la sienne. Elle voulut s’en dégager mais on la retenait solidement. Elle regarda l’homme dans les yeux, des mots voulaient sortir d’entre ses lèvres gercées, mais il était toujours plus vite qu’elle.

Le jeune séducteur s’excusa de son geste mal placé et rajouta que leur âme ne s’était pas rencontrée par hasard, car depuis tout à l’heure ils errent tout près de chez lui. Narcy roula ses yeux dans son orbite, car ses paroles n’étaient que sottises à ses oreilles.
Les autres mots ne furent pas très clairs à son tympan, ce qui ne la dérangeait guère.

L’homme la tira vers la rue, elle résista quelque instant avant de faire une moue et de se résigner à la suivre.
La lumière des immeubles éclairaient faiblement le visage de Narcy, jusqu’à ce qu’un hôtel, illuminer de vingtaine de néons, attirent son attention. Ils s’arrêtèrent quelque instant avant de pénétrer dans le bâtiment. De sa main valide, Narcy recracha sa cigarette à peine commencer.

Il la traîna jusque devant un bar où une jeune femme, aux courbes prononcées, vint faire la bise à son « compagnon ».
Offusqué par ce revirement soudain, Narcy croisa les bras. Décidément, cet homme n’était pas un cadeau du ciel. Elle ne savait pas pourquoi elle l’avait suivit, pourquoi elle ne s’était pas enfuit avant même qu’il ne lui prendre sa main, pourquoi restait-elle encore debout devant celui-ci, une force invisible, inexplicable la retenait prisonnière dans son aura de charme.

Celui-ci s’expliqua avec ses airs d’homme civilisé. Narcy n’en voulut rien savoir et alla s’installer au bar avant même qu’il finisse son long discours. Elle capta malgré elle ses dernières phrases, ce jeune homme était donc monsieur Delasiera.
Il prétendait être un homme occupé, un homme civilisé, un homme d’une classe supérieur. Ses paroles si bien choisies feraient rendre une femme folle, ses comportements en feraient rugir plus d’une, ses mots qui ne reflétaient point la vérité en feraient rendre plusieurs poissons.
Un sourire étira ses minces lèvres et au passage les firent déchirer de quelque peu. Du sang s’écoula lentement et s’engouffra dans sa bouche. Elle suça légèrement se liquide rouge qui goûte le fer tout en réfléchissant. Elle ne voulait pas déceler son identité à cette inconnue car elle ne lui faisait point encore assez confiance. Elle se gratta le rebord de son nez à l’aide de son index avant de lui répondre :

- Je me nomme Maïna, mais vous pourrez m’appeler Domino. Je n’apprécierai pas que vous me nommer le bohème.

Bien sûr, elle avait mentit, elle prétendait être sa sœur, celle-ci morte dans l’accident de bateau de la Marissa. Elle le regarda dans le blanc des yeux et continua :

- Permettez moi de vous avertir monsieur Delasiera, n’essayez de me séduire avec ses paroles qui en ferait fondre plus d’une et évitez de me mentir quand les prochain mots sortiront de votre bouche.

Elle enleva son manteau noir encre et l’accrocha au dossier du petit tabouret. Un chandail de laine gris foncé recouvrait son torse encore froid. Accroché à son coup, des dizaines de colliers pendait mollement, dont un représentait un domino. Des gants recouvrant que la paume de sa main et le dos la réchauffant quelque peu.
Elle commanda un shooter de rhum et regarda l’homme. Elle fronça les sourcils et son regard était rempli de questionnement. Avant de dire quoi que ce soit, elle calla son shooter.

- Vous n’êtes ni un homme d’affaire, ni une personne célèbre et ni un mec qui gagne un très gros salaire, alors qui êtes-vous pour pouvoir vous payer un hôtel garni d’un bar? Même si vos bonnes manières, parfois oublié, vous fait une bonne réputation, derrière se déguisement je décèle un homme qui ne vit pas de ce monde. Vous n’êtes pas du genre à toujours porter un veston cravates et encore moins des chaussures cirés. Non, vous êtes plutôt un mec simple et qui ne rejetteras point l’offre d’une bonne cigarette. N’ai-je pas raison?

Elle passa une main dans ses cheveux rebellent et regarda l’homme, sans ciller et sans avoir d’expression dans le visage. Elle attendait de sa part une réponse, elle croyait vraiment ce qu’elle venait de dire, comme la plus part du temps.

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MessageSujet: Re: Sous le sol, avec Narcy   Sam 25 Nov - 14:10

La jeune femme ne se préoccupait alors de rien pendant qu'il lui explique une parcelle de lui, elle savait encore reclusse, au bar, une Alice astiquait des verres de martinie. La jeune femme se gratta le nez, avant de révéler son identité à Orlando. Il fut bien content qu'elle lui révèle son identité dont ses ami(e)s la surnommait. Elle n'était pas si robuste tout compte fait. Elle fit allusion a une révélation de charme dont il émanait.

-Séduire, mais seule vous serez entrain de produire cette atraction terrestre. Vous dite que je mens, quand vous même, vos palptation et vos pupille s'était mise à se dilaté pendant que vous m'avez dit votre nom. Je ne suis pas dupe, mon travaille m'en a fait voir bien d'autre que vous qui avait un mensonge en leur creux de yeux. Je suis Orlando, je suis un homme occupé, car je suis reporteur dans une revue pour femme. Tout ceci est vrai si vous voulez je vous fait transmettre cette revue par la poste à votre nom Miss Domino. Vous m'avez gratifié d'une vérité pour faire taire votre mensonge, mais je suis du genre persistant, et je ne peux rejeté que vous êtes une femme attirante. Attirante par vos façon d'être. Peut-être serais vous élément révélé dans ma prochain publication, sauf si bien sur cela ne vous dit pas.

Il fit signe a Alice pour avoir un verre, elle avait deux petit verre remplie de vodka et un citron dessus. La salière jeter sur la table et Orlando le rattrapent, il frotta le citron sur sa mains, mit du sel et prit le verre pour mordre dans le citron et lécher le sel humecté sur sa mains. Il regarda ensuite la jeune femme, et attendit qu'elle termine déjecter son venaint avant de prendre la parole.


-Je suis une personne qui a une bonne rémunération, mais surtout quand mes revues se vendent, je ne suis pas du genre a porter se genre de tuxedo tout les jours, mais quand je dois faire d'une de mes journées, un emploie du temps, alors je m'habille pour l'ocassion, n'êtes vous pas vous aussi civilisé quand vous partez pour votre travaille? Ma chambre en haut est bien moins grande que bien d'autres, mais je mis plait et j'ai tout se dont j,ai besoin, je suis seule je vous rassure, alors un simple deux pièces et demi me donne amplement de place, mis à port, mon employeur lui aussi loge ici, mais lui à un six pièces et demi, même si sa chambre de bains est plus grande que sa chambre à couché trop petite part tout le fouillis. Dire que le même se réfuge dans mon petit chez moi, peut-être est ce pour cela que je fais se job. POur une cigarette, j'aime mieux vous allumer que de me détruite à petit feu, même si dans mon passé j'était comme vous.


Il ferma les yeux, passa une mains sur son coté droit de son visage et bailla pendant un moment. Les média avait dit que c'était par manque d'air au cerveau, ou êtes réellement un manque de fatigue.Alice éteignit les lumières du bar, et partit vers la sortit en refermant la porte derrière elle. Elle remontait dans l'acenseur, qu'elle fut acceuillit par ses enfants qui savait sauver de la nounou. Ils lui sautèrent au cou, qu'elle ramena le petit Mathieu dans ses bras et ses deux autres grands garçopns par la mains. Ils leurs raconta qu'ils avaient déjoué un dragon cracheur de feu, mais qu'il ronflait encore sur le divan. Se qui ne fut plus que drôle, se fut les ronflements de la nounou étantdue sur le dos, la bouche ouverte, et dont les garçons sautèrent dessus en aisseyant de l'attaché. La mère les arrêta et fit prendre congé à la brave femme. En bas au bar, des silences venait s'agrémenter à l'éclairage légé du moment.

-Et vous, que faite vous de vos journée à part de faire disparaitre la solitude en une marche pendant ses temps froid?
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Narcyssa Vennuccia
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MessageSujet: Re: Sous le sol, avec Narcy   Sam 16 Déc - 13:18

La femme qui s’occupait du bar astiquait des vers, tandis que M. Delasiera lui parlait. Il avait deviner ou plutôt vu que Narcyssa mentait à propos de son nom, mais semblait avoir rentrer dans son jeu pour son surnom. Sur ce elle eu un petit sourire en coin. Cet homme ne se croyait pas dupe, mais il avait en plein tombé dans son piège. Il raconta qu’il écrivait pour une revue de femme et il semblait intéresser de parler d’elle. Narcyssa éclatas de rire par ces mots ridicules.

- Suis-je à vos yeux une de ces femmes qui se maquillerais jusqu’à deux heures du matin ou bien de celles qui apprécie de parler de se mettre des jolies jupes ou bien de jolies robes? Si vous en doutez, regardez mes creux de yeux ils vous révèlerons la vérité. En plus que ceux-ci vous on dit que mon identité n’était pas la bonne vous ne croyez sincèrement pas que je vais tout dévoiler de ma vie dans un magasine pour femme. Laissez moi encore rire un bon coup!

Pendant qu’elle parlait, la serveuse lui avait donné un vers de vodka décorez d’un jolie petit citron. William avait déjà dégustez son citron dont celui-ci fut épicé de sel. Narcy pris le citron et le laissa tombé dans la vodka. Ce petit citron en rajoutait au merveilleux goût que dégage la vodka. Wil recommença un long discours sur sa vie et ce qu’il était. Narcyssa ne le regarda pas dans les yeux, préférant regarder son citron nager dans sa vodka. Même si son regard n’était porté sur lui, elle l’écoutait attentivement, mais laissa cette pointe d’égoïsme ressortir pour ne pas avoir l’air d’une cruche accrocher à chacun de ses mots.
Ayant fini, la femme qui s’occupait du bar, parti en éteignant un peu les lumières, laissant Narcyssa et William seul. Narcy se sentit inconfortable, mais ne s’en plaignit point. Elle prenait plutôt de grosse gorgée de vodka pour noyer ses sentiments. Elle s’accouda sur le comptoir et accota sa tête dans la paume de sa main, afin de pouvoir toujours voir l’homme mystérieux malgré ses manières quelques peu directe. Avant de prendre la parole elle se gratta le rebord de son nez fin.


- Je mènes une vie banal dans un petit quatre et demi avec trois autres locataires. Je ne fais pas disparaître ma solitude dans une marche, non, je marche parce que j’en ai envie, mais surtout parce que j’en ai besoin. J’ai besoin de beaucoup de solitude, contrairement au peuple qui dépens des autres. Je n’ai pas besoin des gens pour surmonter des petits problèmes, je suis seule et je resterai seule, je n’ai jamais eu besoin de personne.


Elle le regarda droit dans les yeux sans ciller. Son visage était à moitié éclairé et un charme, mais surtout un air mystérieux se dégageait de lui. Elle détourna finalement son regard par le poids que les tiens menaient sur elle. Elle osa relever la tête et lui demanda où était la salle de bain. Il lui indiqua le chemin et elle s’y précipita. Arriver dans cette salle, où sur la porte avait été dessiner une femme, dans la quel, des toilettes ont été instauré. Un grand miroir à sa droite, faisait tout le mur et en dessous un long comptoir soutenait des robinets au teint blanc. Les murs avaient été peinturés avec du brun et du beige, ces deux couleurs s’harmonisaient très bien avec le plancher de carrelage beige. Une ambiance tamisée couvrait cette pièce.

Narcyssa avança jusqu’au miroir puis regarda ses yeux, son nez sa bouche et tout ses pores qui couvraient son visage. Elle se pencha vers la glace pour mieux voir, puis se dit à haute voix :


- Putain, ma vieille, qu’est-ce qui se passe avec toi? C’est pas toi ça de te laisser faire par une personne, surtout un mec. Serais-tu encore en train de t’attacher à des gens? Tu ne vas pas tomber dans un piège aussi stupide! Aller, maintenant tu te ressaisis, tu sors d’ici, tu prends ton manteau et tu files à la maison. Non mais, quand je te vois aller des fois toi! Une chance que je suis là!

Elle laissa prendre sa langue en échappant un bruit plutôt bizarre. Elle rentra celle-ci dans sa bouche, se releva puis soupira. Elle se teint droite et ouvrit brusquement la porte. D’un pas rapide, elle revint au bar.

La lumière qui éclairait peu son visage faisait assombrir encore plus la région de ses yeux. Ses cheveux court bougeait au gré de ses pas vif et assurer. Elle empoigna son foulard et le mit. Elle prit son manteau, regarda William quelque instant, le foudroyant de ses yeux caramel qui brillaient malgré l’ombre qui l’entourait. Narcy enfila son manteau noir et commençait déjà à partir. Elle se retourna et lâcha un : « Bye! » avant d’ouvrir la porte qui menait au hall d’entré. Le tapis s’enfonçait de quelque peu sous le poids de Narcyssa. Elle ouvrit la porte qui menait dehors et un vent froid lui ébouriffa ses cheveux et celui-ci s’engouffra sous son manteau, ce qui fit frissonner Narcy.

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MessageSujet: Re: Sous le sol, avec Narcy   Ven 5 Jan - 21:13

William avait resté en retrait quand la jeune femme s’était levé et lui indisposait de sa présence. Elle s’était volé de ses yeux vers les cabinets pour femme et y ressortait avec les yeux noircis un visage qui dévoilait une réaction brusque. Elle prit son manteau à ses coté et partie vers la sortie. Elle se retourna au dernier moment et lui donna comme coup à la figure un bye sec et sans recours à sa poursuite.



L’homme avait resté tout le long assis sur ce tabouret mal rembourré. Il se leva quand il la vit dépasser le cadre de la porte et en même temps laissant le rebond de la porte béante. Il marcha vers la sortit et vit la femme enfiler son manteau et partir à la volée, il se précipita vers celle-ci. Il ne put rattraper la femme, et ne fit que faire voler ses pensées vers cette femme spéciale qui était bien la seule à s’avoir désisté à son charme.
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